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Face au front de mer, inauguré en 1988, ce musée, grâce aux multiples donations dont celle des Amis du Vieux Fécamp, permet d'apprécier à travers maquettes, outils et tableaux ce que fut le labeur des générations passées de Fécamp ville toute tournée vers la mer.
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Deux pêches principalement occupaient les marins:
Le hareng se pêche au filet dérivant. Nombreuses maquettes et représentations de Dundees aux voiles auriques trapézoïdales et triangulaires et de Drifters à vapeur. |
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Une grande maquette de "boucane" ou saurisserie permet de suivre le processus de fumage des harengs depuis leur réception, caqués en barils, jusqu'à leur expédition soit en harengs entiers, "gendarmes", "kippers" soit en filets découpés par les "femmes au poisson".
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La morue qui vit en eau très froide, Islande et Atlantique Nord, s'est longtemps pêchée au temps de la marine à voiles à l'aide de lignes de fond plombées et appâtées que les pêcheurs montés à bord de "doris" disposaient à distance du voilier qui avait jeté l'ancre. A voir : maquettes de trois-mâts barque et goélette, ainsi que leurs représentations à l'huile peintes par Engène Grandin peintre de marine havrais. |
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A regarder: les vitrines contenant les outils nécessaires au travail et à la salaison du poisson. Ces outils continueront à être utilisés en des temps beaucoup plus récents puisque tout le travail de préparation de la morue se fera sur le pont quel que soit le temps. |
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A voir au premier étage les maquettes des morutiers à moteur. La pêche s'effectue le temps d'un "trait" , le bateau tirant son chalut avant que celui-ci ne soit déversé, par "palanquées" sur le pont.
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A remarquer la différence entre les chalutiers-morutiers dits classiques et les chalutiers plus modernes, bateaux-usines avec chaîne de froid, reconnaissables à leur rampe arrière. |
A ne pas manquer dans le fond du musée au rez-de-chaussée des maquettes de construction et de réparations navales ainsi qu'une intéressante collection d'outils de "calfateurs". A noter également le lien de parenté qui existe dans la technique de construction à "clins" entre le drakkar viking et la "caïque", véritable bateau yportais pour la pêche fraîche disposé sur un banc de galets au centre du musée.
Aux cimaises, de nombreux tableaux témoignent de l'évolution du port de Fécamp et illustrent parfaitement la vie maritime de la cité.